Quatre possibilités se présentent à l’élève ayant échoué au BAC
1 – Reprendre le Baccalauréat
➢ S’inscrire à nouveau dans le même établissement si l’élève est admis à redoubler, ou dans un autre de type privé à ses frais, en cas d’exclusion. L’élève est dans ce cas un candidat officiel.
➢ Refaire la classe de terminale sans passer par un établissement classique. Cela peut se faire en contactant le CNPTE (Centre National de Para et Téléenseignement) sis au Plateau immeuble Daoud, avenue Crossons Duplessis. Cette structure permet à l’élève de préparer l’examen du BAC par correspondance ou en cours du soir. L’élève est toujours candidat officiel et le coût de sa scolarité s’élève au maximum à 33 500 FCFA.
➢ Reprendre l’examen du BAC en ayant le statut de candidat libre (cours UNESCO ou non). Cette situation a l’inconvénient d’être une préparation non encadrée, non assistée. Le candidat pourra s’adresser à la DREN de sa localité pour les modalités d’inscription.
2 – Poursuivre ses études en suivant une formation professionnelle
➢ Faire une classe préparatoire dans un établissement d’enseignement supérieur privé dans une filière de formation en rapport avec sa série. Mais avant cela, il faudrait s’adresser à la Direction du Suivi des Etablissements Privés d’Enseignement Supérieur, sis au Plateau, immeuble Daoud, avenue Crossons Duplessis, pour obtenir une autorisation d’inscription en classe préparatoire, délivrée à tout non-bachelier justifiant d’une moyenne de 08/20 au BAC (160 points pour le Bac général et 192 points pour le BAC technique). Le non-bachelier dispose alors de 3 années pour préparer le BTS (Brevet de Technicien Supérieur) dans la spécialité qu’il aura choisie.
➢ Certaines écoles publiques comme le CBCG (Centre Bureautique, de Communication et de Gestion), admettent des non-bacheliers désireux de suivre une formation professionnelle. Mais cette admission passe par des tests d’entrée organisés par la Direction des Examens et Concours du Ministère de l’enseignement technique et de la Formation Professionnelle (DEXC). Ces formations durent 3 ans et sont sanctionnés par le BTS.
3 – Poursuivre ses études en faisant une formation universitaire
➢ En tant que diplôme d’Etat, la capacité en droit permet au non-bachelier de suivre des études supérieures juridiques dans une université. La formation est dispensée en cours du soir sur une durée de 2 ans et donne accès à la 1ère année de Licence de droit. Pour de plus amples informations, se rendre à l’UFR des Sciences Juridiques, Administrative et Politique de l’université Félix Houphouët Boigny d’Abidjan Cocody.
4 – Présenter des concours d’accès à un emploi
Ces non-titulaires du bac peuvent intégrer la fonction publique en passant les concours de la catégorie C, notamment dans les secteurs administratifs suivants : la santé et le social, la finance, le domaine artistique et culturel ou encore la sécurité. Dans le secteur privé, le non-bachelier peut se présenter à certains tests.